24H du Mans - Deuxième heure : Enorme frayeur pour le SERT
Endurance24H du Mans - Deuxième heure : Enorme frayeur pour le SERT

La deuxième heure de course sera fatale pour le SERT, avec l’effroyable chute de Guillaume Dietrich, qui s’en sort heureusement sans blessure grave.

A 16h26, la machine de tête chute au virage du Raccordement. La machine n°2 du SERT était dans son 51e tour. Guillaume Dietrich a perdu l’avant de sa machine, qui a ensuite commencé à prendre feu. Heureusement, le pilote Orléanais parvient à ramener rapidement la moto au box. L’équipe s’affaire pour réparer les dégâts.

Pendant ce temps, les vainqueurs de la dernière édition et champions du monde en titre, les Autrichiens du YART, prennent le commandement de la course, suivis à 12’’ par la Kawa n°11, la Honda n°99 (16’’), National moto 55 (à un tour) et la GMT 94. La première Superstock, la QERT n°95, est en 7e position.

A 16h38, la SERT n°2 reprend la piste avec Guillaume Dietrich toujours au guidon. Le pilote Suzuki repart au ralenti, afin de checker sa machine, qui semble avoir plus souffert que prévu. Il s’écarte de la piste au Garage Vert, puis revient sur la trajectoire, où trois machines sont en pleine accélération. Le premier et le deuxième l’évitent de justesse, mais pas le troisième, qui était dans la roue du pilote devant lui et ne peut éviter Guillaume Dietrich. Le choc est effroyable, les deux machines sont pulvérisées et Guillaume reste au sol. Le pilote de la seconde machine, la n°14 BK Maco, est l’Espagnol Victor Carrasco, qui se relève rapidement pour dégager la piste, malgré une blessure à la jambe. La course est neutralisée pour évacuer Guillaume Dietrich et les débris qui jonchent la piste. Fort heureusement, le crash était plus spectaculaire que grave puisque le premier bilan médical de Guillaume Dietrich fait état de douleurs à la cage thoracique et au dos, avec éventuellement une côte cassée. Un moindre mal face à la violence du choc.

La neutralisation de la course est levée à 16h56. La Honda BMP 99 repart en tête, juste devant la Kawasaki GSR n°11. A son guidon, Grégory Leblanc attaque et prend le commandement de la course dans le tour suivant. Au bout de deux heures de course, le classement est le suivant : GSR 11, BMP 99 (à 38’’), YART 1 (41’’), National moto, GMT 94. La BMW-Michelin de Gimbert, Nigon et Stey est seulement 10e.