125 : Nos deux Frenchies sont plutôt satisfaits
125 : Nos deux Frenchies sont plutôt satisfaits Même s'ils n'ont pas eu beaucoup l'occasion de rouler à Estoril, Johann Zarco et Louis Rossi repartaient confiants du moto-splash portugais.
"Les deux premiers jours n'ont pas été très prolifiques", confie Johann. "Normalement, rouler sous la pluie n'est pas un problème. Mais juste avant les essais, une course d'endurance automobile a considérablement sali la piste, en déposant de la gomme et de l'huile un peu partout. J'ai donc préféré attendre que la piste sèche un peu avant de prendre le guidon." Mercredi, le Français n'était pas au mieux de sa forme : "J'étais malade, et compte tenu des conditions météo, j'ai préféré rester tranquillement au chaud à l'hôtel. Au final, j'ai bien fait, car personne n'a réellement roulé ce jour-là. Et j'étais plus en forme hier, où j'ai enfin pu aligner quelques tours, avec un meilleur chrono en 1'50"2." Malgré trois journées pour le moins chaotiques, Johann part confiant pour les prochains essais de Jerez : "En ayant très peu roulé, je me sentais déjà comme chez moi au guidon de ma Derbi RSA. Je peux tout de suite aligner des bons chronos, avec de bonnes sensations, sans période d'adaptation. C'est plutôt bon signe !"

Louis Rossi dresse un bilan relativement similaire de son séjour : "Même si on a très peu roulé, on a su se mettre tout de suite dans le rythme quand on en a eu l'occasion. Les chronos n'étaient pas trop ridicules malgré une piste plus qu'incertaine, et tout s'est bien passé avec mon équipe : j'ai un bon contact avec les gens de Matteoni. On communique, on s'écoute, on s'entend bien et il y a une bonne ambiance. C'est pour moi l'essentiel pour avancer sereinement."

Serein, Louis l'était moins dans l'avion du retour en France : "J'ai peur en avion..." commentait-il sobrement, alors qu'il était installé aux côtés de votre serviteur, à guetter le moindre son suspect de l'Airbus. Pas idéal pour un pilote de GP voué à enchaîner les vols tout au long de la saison. Mais un sacré moment de rigolade, qui a bien raccourci le trajet. Merci Louis, et nous te souhaitons, comme à Johann, de survoler la piste avec panache en 2011 !

Photo : Johann Zarco en pleine discussion avec ses mécanos à Estoril (© Tommy Marin)